Session verte en montagne

Session verte en montagne
Innovations et conseils Nos Ouinners

Mis en lumière par Arthur, Directeur de l’équipe trading chez Planète OUI

Pourquoi j’ai choisi d’écrire cet article ?

Passionné de sport et de montagne, ma conscience écologique me pousse à la protéger pour pouvoir mieux profiter des instants magiques qu’elle nous offre. Je vous partage quelques pistes vertes 😉

 

Pour une approche plus douce et respectueuse de la montagne

 

Après la 578e retransmission des Bronzés font du ski en fin d’année, l’heure est à la ruée vers l’or blanc pour les vacances de février. Mais, dans le contexte du réchauffement climatique, comment limiter notre impact environnemental pour que la montagne reste un plaisir pour tous ?

Pour cela partons d’un personnage extrême et regardons point par point ce qu’il pourrait faire de mieux.

Imaginons donc un touriste (avec beaucoup de moyens disons-le…) qui décide d’aller faire de l’héliski au Canada. La popularité de son voyage sur son compte Instagram sera forte, mais son empreinte écologique sera également très élevée. Et ceci pour les points suivants :

  • Le voyage en avion
  • Les déposes en hélicoptère
  • Le jus d’orange importé de Floride et le vin de France
  • Les habits et équipements fabriqués aux quatre coins du globe

Voici les choix et les actions qu’il peut mettre en place pour diminuer sa trace sans réduire son nombre de like.

 

Mieux faire mais comment ?

 

1/ La destination

Le transport représente l’impact majeur d’un séjour à la montagne. Mieux vaut donc rechercher des destinations proches, accessibles idéalement en train ou en transport en commun. À défaut, l’usage de la voiture peut être optimisé grâce au covoiturage. Avec les réseaux Mov’Ici et Rézo Pouce, vous pouvez ainsi facilement organiser vos trajets à plusieurs. En Isère, les cars Transisère desservent de nombreuses destinations. Vous pouvez également évaluer l’impact carbone de votre trajet grâce à un calculateur en ligne (ici ou ) et choisir de compenser les émissions générées par votre trajet.

Et pour aller plus loin, pourquoi ne pas tenter le veloski ? Partir de chez soi en vélo avant de chausser ses skis. Impact faible à nul sur la planète et, en plus, une action directe sur les calories en prime. Une petite batterie sur le vélo peut rendre cette pratique plus accessible. Le Mont Blanc depuis Grenoble à vélo, le tout pour la bonne cause ? c’est du côté du Home Summit Home que ça se passe.

Nous avons la chance en France d’avoir une diversité de villages de montagne, chacun ayant son propre charme. Allant du petit village d’alpage à la station de ski aux centaines de kilomètres de pistes, il y en a donc pour tous les goûts. Des labels existent pour classer les stations qui s’engagent comme par exemple le label Flocon Vert de notre partenaire Mountain Riders. De plus, pour l’effet wahou des vacances, je ne peux que vous suggérer de vous rapprocher des parcs régionaux ou nationaux, paysages époustouflants garantis. Green buzz assuré !

ski OUInner

2/ L’équipement

L’impact de votre équipement n’est pas à négliger. Nous vous invitons donc à cibler des produits fabriqués en France ou en Europe plutôt qu’à l’autre bout du monde. La composition de ces derniers est également à prendre en compte.

Aussi, n’oublions pas qu’un peu de couture peut permettre de rallonger la durée de vie de nos vêtements. Et vu la mode hipster du moment qui met sur le devant de la scène les combinaisons de nos parents, il n’y a plus à choisir entre style et sobriété. Je parle bien de sobriété d’usage des ressources naturelles et non de l’ancienne combinaison jaune poussin de ma maman.

Enfin, pour le matériel, privilégiez la location. Surtout si vous ne skiez qu’une fois par an !

 

3/ Les activités

Bien que le fantasme de l’héliski, où l’on se transforme en un mix de James Bond et d’un membre du PGHM, soit tentant, l’impact d’un vol en hélicoptère, aussi bien en nuisances sonores qu’en émissions de CO2 est trop fort. La dépose en France est d’ailleurs interdite, c’est une bonne chose.

Même si la part de l’activité ski sur les émissions de CO2 d’une station est relativement faible, néanmoins les canons à neige, les remontées mécaniques et le damage des pistes mais également les pistes en elles-mêmes affectent la nature en montagne. Les gypaètes barbus, grand tétras et autres dahus ne sont que peu visibles sur le front de neige des grandes stations. Quoi de mieux dans ce cas-là que le ski de randonnée pour limiter son impact et augmenter la qualité de l’expérience ? Le goût de l’effort à la montée, le plaisir à la descente, le tout loin des embouteillages sur les pistes. C’est tentant, mais cela nécessite une bonne connaissance de la montagne, voire un encadrement professionnel par un guide de haute montagne. La récompense : des paysages de rêve, le plaisir de faire sa trace, et un bon moment garanti.

animation ski rando

Parole de OUInner :

« Il n’y a pas une sortie de ski de rando où il n’y a pas à un moment de la mauvaise neige. »

Vous êtes prévenus !

 

Et si la neige n’est pas là ?

Pas la peine d’abîmer le matériel. Pour citer mamie Blanche : « Nous on n’est pas des monchus, on ne skie pas sur les cailloux ! ». Donc autant se reporter sur une autre activité : randonnée à pieds ou en raquettes, VTT, escalade, jeux de société… La montagne est belle avec ou sans neige, à 500 ou à 4000m d’altitude, en hiver comme en été. Et l’aventure peut se trouver à l’autre bout du monde mais également de l’autre côté de la rue. Nous avons la chance d’habiter dans un des plus beaux pays du monde, profitons-en !

 

Et vous ? Des idées pour profiter de la neige en limitant l’impact sur l’environnement ?

 

Si vous souhaitez participer à un ramassage des déchets en station, n’hésitez pas à regarder du côté de Mountain Riders qui en organise en fin de saison. Et surtout, pensez à prendre un petit sac dans votre poche. Un geste simple et utile pour vos propres déchets et ceux des autres ! #unpasdeplus

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3 commentaires “Session verte en montagne

  1. Merci pour le lancement de ce blogs. Quelques questions :
    1/ Quid du VE ? Je reviens d’un séjour à Avoriaz ou il m’a fallu 3j de queue pour accéder à l’une des 3 bornes de charge de la station en me demandant chaque jour si je n’allais pas tomber en panne sèche ? Pourquoi ne pas forcer des infrastructures de charge en montage ?
    2/ Plutot que d’inventer des concepts #Greenwashing de flocon vert pourquoi ne pas demander aux stations de publier l’empreinte carbone journalière moyenne d’un skieur ? (En kg/j/skieur) Pourquoi ne pas le pousser par hotel ?
    3/ Quel est le succès de votre offre temps réel auprès des infrastructures pour le ski ?
    Il est temps de passer aux faits plus que du marketing greenwashing…

    1. Bonjour,
      Merci pour vos retours sur notre article.
      Ce sont des idées intéressantes qu’il conviendrait d’adresser aux structures concernées.
      Nous encourageons évidemment les infrastructures quelle qu’elle soit à passer au Temps Réel, car vous avez raison de le souligner, c’est aujourd’hui la seule offre qui permet d’aller dans le sens de la transition énergétique !
      Bonne journée

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