Investir responsable, pourquoi est-ce si important ?

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“Il suffirait que personne n’achète pour que ça ne se vende pas”. C’est ce que disait très justement Coluche pour illustrer le pouvoir que les consommateurs détiennent et leur capacité à influencer le monde qui les entoure.

Et c’est encore plus vrai pour les épargnants !

Le monde de demain dépend des choix que nous faisons aujourd’hui en matière de financement.

Les grandes infrastructures nécessaires à la transition écologique, comme le développement des énergies renouvelables ou les réseaux de transport durable, représentent un coût important, et ont donc besoin d’investissements conséquents.

En attendant que les banques aillent dans la bonne direction, les épargnants ont aujourd’hui des solutions pour reprendre le pouvoir sur leur argent et décider enfin de ce qu’ils financent !

Quel est le poids des banques dans le réchauffement climatique ?

Selon l’étude Banking on Climate Chaos de l’ONG Rainforest Action, les banques ont investi plus de 640 milliards d’euros dans les énergies fossiles en 2020. C’est énorme, surtout que ce chiffre a augmenté de 6% depuis 2016, l’année suivant la COP21…

Comme le dit Oxfam France dans sa dernière étude « Banques : des engagements à prendre au 4ᵉ degré » : ”Si les 6 banques françaises continuaient de financer l’économie comme elles le font à ce jour, cela conduirait à un réchauffement de plus de 4°C d’ici à 2100”.

Les banques prennent de nombreux engagements, mais ils sont souvent à (trop) long terme, à l’horizon 2040 voire plus, et en attendant, ça chauffe

Le constat est tel qu’aujourd’hui de nombreux spécialistes des enjeux climatiques, comme François Gemenne, considèrent que changer de banque serait l’un des gestes les plus forts que les particuliers puissent faire pour atténuer leur empreinte carbone.

Heureusement, il existe des solutions qui permettent aux particuliers de pouvoir agir à leur échelle pour arrêter de soutenir des banques qui financent les énergies fossiles, et contribuer ainsi au financement de la transition écologique.

Des solutions pour investir durablement, vraiment ?

Sous la demande de plus en plus grande de leurs clients, les institutions bancaires proposent des solutions d’épargne « responsable », mais sont parfois sans grandes convictions écologiques et manque de transparence…

Le Livret Développement Durable et Solidaire (LDDS)

C’est souvent à lui que l’on pense en premier lorsque l’on souhaite placer ses économies pour le bien de la planète.

Il est bien connu des épargnants et a été pensé pour être le Livret A de l’écologie. Malheureusement seules 10% des sommes déposées sur ces livrets ont vocation à être redistribuées aux entreprises à impact comme celles qui effectuent des travaux de rénovations thermiques par exemple. Le reste est laissé à la discrétion des banques. Et on ne sait pas trop pour quels usages…

Le label ISR

Une autre option souvent p

roposée par les banques est d’investir l’économie des épargnants sur des fonds labellisés ISR. Ces fonds ont déjà collecté plus de 500 milliards d’euros et doivent être investis sur des entreprises qui respectent les bonnes pratiques ESG, c’est-à-dire Environnementales, Sociales et de Gouvernance.

Le problème, c’est qu’il n’existe pas de définition précise de ces bonnes pratiques et chacun des gestionnaires de fonds peut décider de ces critères. Le résultat ? Une grande disparité entre les fonds, certains faisant du bon travail d’analyse ESG, d’autres beaucoup moins et il est impossible pour les particuliers de connaître le détail des investissements de chacun de ces fonds.

Bref, dans un monde de la finance complexe, il n’est pas si simple de s’y retrouver !

La bonne option ? Ouvrir un compte dans une banque verte !

 Face à cette situation, de nouveaux acteurs spécialisés dans la finance verte ont vu le jour. C’est le cas de Green-Got par exemple, une néobanque française qui s’est donnée pour mission de mettre l’argent de ses utilisateurs et utilisatrices au service de la planète et de révolutionner le secteur bancaire.

Carte_Green-Got

Avec eux, pas un euro n’est investi dans les énergies fossiles et ça, ça fait toute la différence. Au programme : un compte de paiement pour payer et être payé avec une empreinte CO2 la plus faible possible, accompagné d’une superbe carte bancaire en bois de cerisier (ou au choix en plastique recyclé) et un compte épargne qui permet directement de financer des entreprises des secteurs clés de la transition écologique comme les énergies renouvelables, des transports bas carbone, l’agriculture durable et beaucoup d’autres.

Et le gros plus, c’est que ces comptes sont totalement transparents ! Il est possible de suivre directement l’impact environnemental de son argent depuis l’application.

Évidemment la sécurité est également au rendez-vous puisque la néobanque est soumise aux mêmes contrôles de sécurité qu’une banque traditionnelle. Vos fonds sont donc protégés !

Depuis son canapé, avec son smartphone et sa carte d’identité, on peut désormais investir de manière responsable, simplement !

 

Pour aller plus loin sur le sujet et comprendre comment fonctionnent les banques vertes et écologiques, lisez cet article !

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